Évaluation effectuée par madame Marie-Ève Clément, chercheuse et professeure au Département de psychoéducation et de psychologie de l’Université du Québec en Outaouais (l’UQO) et Groupe de recherche et d’action sur la victimisation des enfants; madame Karine Côté, candidate au doctorat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et Groupe de recherche et d’action sur la victimisation des enfants et madame Isa Iasenza, conseillère à la DSPR du Centre Jeunesse de Montréal – Institut Universitaire.
Pour consulter l’évaluation, il suffit de lire le document : Défi Jeunesse de novembre 2004, volume XI no 1 pages 8 à 13. Les résultats présentés dans ce document démontrent les aspects suivants:
Volet I : Évaluation de l’implantation du programme titre 2
Visait à documenter les sources et les modalités de référence, le degré de participation et de rétention et la satisfaction générale des parents et des partenaires. Les partenaires sont ici les directions d’écoles primaires, un représentant du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) et un autre de la Direction de la Protection de la Jeunesse.
Résultats sommaires : titre 3
De façon générale, les partenaires perçoivent le programme comme étant utile et pertinent.
Les partenaires soulignent l’apport positif de la formation offerte aux enfants qui complète celle donnée aux parents.
Pour les parents, le degré de satisfaction est très élevé. Principalement, concernant la formation donnée aux enfants et l’apprentissage de méthodes éducatives alternatives.
Volet II : Évaluation d’efficacité titre 2
Visait à rendre compte des changements observés chez les parents participants entre le début et la fin du programme.
Résultats sommaires : titre 3
Le programme apparaît efficace pour diminuer les attitudes parentales favorables à l’utilisation de la punition corporelle ainsi que le recours à cette méthode.
Les parents sont nombreux à déclarer avoir recours à des méthodes alternatives comme l’écoute et la négociation à la fin du programme.
Les parents accordent davantage de l’importance à leur rôle de modèle parental.
Une légère amélioration est notée en ce qui concerne la perception du rôle et de l’utilité de la Direction de la Protection de la Jeunesse entre le début et la fin du programme.